Les moyens demandés.
Enveloppe revendiquée pour les dix mesures d’urgence des organisations lycéennes et étudiantes.
Lire la sourceLOCAUX.
ORIENTATION.
LES FAITS. LES CHOIX. LES COMPTES.Les organisations lycéennes et étudiantes demandent des moyens supplémentaires.
Cette enquête rassemble les revendications, les bilans humains, les coûts publics estimés et les suites judiciaires.
Vérification des sources et calculs : . Les dates des bilans restent précisées dans chaque rubrique.
Des moyens pour améliorer les conditions d’études.
Lire la revendication BILAN HUMAIN · REPÈRE DU 14 OCTOBRE1 334Repère national du 14 octobre. Recherche vérifiée le 22 octobre : les bilans plus récents sont détaillés ci-dessous, avec leurs périmètres respectifs.
Voir les bilans et les sources PEINES PRONONCÉES · RECENSEMENT PARTIEL68 mois40 mois ferme + 28 mois avec sursis · 12 personnes. Une décision en appel. Pas un total national ni du temps effectivement détenu.
Vérifier chaque peine LES COÛTS PUBLICS ESTIMÉS80,9 M€Scénario central : surcoûts, réparations et aides projetées. Pas une facture constatée.
Ouvrir les comptesL’enquête compare le montant revendiqué aux coûts publics estimés et aux aides annoncées. Ces montants ont des périmètres et des échéances différents.
Les sources et les calculs sont accessibles. Cette comparaison ne permet pas d’établir quelles dépenses auraient été évitées par une autre réponse politique.
Vérifier les sourcesLes bilans disponibles et les situations documentées.
Chaque information conserve sa date, sa source et son périmètre.
Nous recensons les blessures rapportées, les enquêtes ouvertes et les décisions judiciaires liées aux mobilisations. Les circonstances et les responsabilités sont présentées selon les éléments disponibles.
Le statut de chaque affaire est précisé. Le compteur financier comprend les opérations de maintien de l’ordre, les réparations et les aides publiques.
Recherche vérifiée le 22 octobre 2026. Aucun total national actuel de personnes blessées, sans doublons, n’a pu être établi. Les nouvelles données ci-dessous conservent leurs dates et leurs périmètres.
Recensement partiel au 22 octobre : ferme et sursis séparés. Réquisitions et détention provisoire exclues. Une décision d’appel doit remplacer le jugement correspondant, jamais s’y ajouter.
Le cumul inclut les faits jugés en marge des mobilisations ; la qualité de manifestant n’est pas établie dans tous les dossiers. Il ne mesure ni la durée réellement exécutée ni la totalité des condamnations nationales.
Registre partiel de situations documentées. Personnes anonymisées, mineurs compris. Les cas ne s’ajoutent pas aux bilans agrégés. Les procédures dont les peines individuelles restent inconnues ne sont pas converties en mois estimés.
Une garde à vue est une mesure d’enquête. La détention provisoire précède un jugement définitif ; ce n’est pas une peine. Les réquisitions sont la demande du parquet, pas la décision du tribunal. Une peine ferme peut être aménagée ; le sursis et la prison effectivement exécutée sont distincts.
Une plainte, une enquête ou une mise en examen ne vaut pas condamnation. Nous indiquons ce que rapporte chaque source et ce qu’elle ne permet pas de conclure. Les personnes jugées en marge des événements ne sont pas toutes établies comme manifestantes.
Le cumul des peines porte uniquement sur les dossiers chiffrés du registre, avec distinction entre ferme et sursis. Les modalités d’exécution diffèrent. Aucun nombre de victimes, de décès ou de condamnations n’est estimé faute de données.
Enveloppe revendiquée pour les dix mesures d’urgence des organisations lycéennes et étudiantes.
Lire la sourceUne simulation, pas une facture constatée. Surcoûts au 22 octobre, réparations et aides futures. État, collectivités et organismes publics.
Bilans locaux + parts publiques supposées.
Personnel, logistique, munitions, secours, soins, justice et nettoyage.
Enveloppes annoncées + bénéficiaires et coûts futurs supposés.
Les volumes nationaux manquants sont supposés, pas observés. Les bornes sont des scénarios de sensibilité, pas des limites statistiques. Les 10 M€ de Lyon incluent des avances dont la part remboursable reste inconnue.
Ce ratio compare des ordres de grandeur. Il ne mesure pas les dépenses qui auraient pu être évitées ; l’échéancier des 10 Md€ reste à préciser.
Ouvrez chaque poste pour consulter les sources,
les hypothèses et le détail du calcul.
10 bilans ou annonces + 16 modèles. Chaque poste de dépense a trois valeurs et une méthode visible.
Les 16 modèles comblent les données manquantes avec des conventions explicites. Sans volumes réels, les scénarios ne permettent pas d’affirmer combien a effectivement été dépensé. Les frais opérationnels portent sur le 18 septembre–22 octobre ; réparations et aides incluent des décaissements futurs, jusqu’à trois ans pour les prêts.
Commerces, véhicules privés, pertes d’exploitation et manque à gagner économique : exclus du compteur. Les aides publiques à ces acteurs sont incluses. Pour les bilans mixtes, seule une part publique hypothétique est retenue : elle devra être remplacée par une ventilation réelle.
Les sources servent de repères : barème annoncé, volume local ou prix historique. Elles ne valident pas nos extrapolations nationales. Chaque variable du calcul est marquée « repère sourcé » ou « hypothèse éditoriale ».
Les volumes manquants et coûts marginaux sont conventionnels. Le central n’est pas une valeur statistiquement plus probable ; bas et haut ne bornent pas le coût réel. Les paramètres varient ensemble pour mesurer la sensibilité.
Les salaires habituels sont exclus. Indemnités et transports sont réunis dans la logistique ; soins et secours sont distincts ; le nettoyage de Toulouse n’est pas ajouté deux fois. Un versement remplace son estimation.
La somme n’est ni le coût de la seule répression ni un relevé de dépenses exécutées. Elle mêle des coûts estimés, des réparations brutes avant remboursements et des moyens annoncés. Les aides et coûts de financement futurs sont projetés, pas déjà payés au 22 octobre. Les 15 M€ annoncés par Auvergne-Rhône-Alpes sont une enveloppe de sécurisation, pas un montant de versements constatés.
Les huit premiers bilans conservent leurs valeurs publiées ; seul Grand Est dispose d’une plage explicite, dont le milieu 3,5 M€ est utilisé au central. Lormont et Avignon sont des seuils, donc nos scénarios hauts ne couvrent pas toutes leurs incertitudes. Les modèles AURA et Clermont ne retiennent qu’une part publique supposée de dommages mixtes.
Le fonds de Lyon est retenu intégralement, y compris sa composante d’avances non ventilée. Pour Bpifrance, seul un coût équivalent sur trois ans est modélisé ; le principal n’est pas ajouté. Les reports fiscaux génèrent uniquement un coût de financement hypothétique, pas une perte égale au principal.
Chaque ligne de dépense possède un calcul ; les fiches de référence, agrégats déjà inclus et dépenses privées restent non additionnés. Le périmètre n’est pas un recensement exhaustif de tous les effets possibles. Aucune conclusion causale n’est tirée sur ce qu’aurait coûté l’acceptation des revendications.
La version 1 appliquait un remboursement supposé de 60 % à un dommage public/collectif modélisé à 110 M€ par l’iFRAP, soit 44 M€. Ce remboursement n’était pas constaté. Le modèle est archivé dans le téléchargement. Les nouvelles hypothèses sont affichées séparément des bilans sourcés, sans supposer un remboursement général de 60 %. Le changement de montant reflète un changement de méthode et de couverture, pas une baisse observée du coût.
Vérification des sources programmée chaque matin à 8 h (heure de Paris).
Les chiffres évoluent lorsque de nouvelles données sont vérifiées. Les dates des bilans restent indiquées.
Version 11 : croisement avec Politis, Mediapart, Blast, Le Média et Basta!. Mulhouse : perte de vision précisée. Paris : +7 mois documentés, soit 68 mois pour 12 personnes (40 ferme, 28 avec sursis). Ajout d’un bilan IGPN déclaré, sans cumul avec les blessés. Coûts inchangés ; limites d’accès précisées.
Version 10 : ajout de 15 M€ annoncés par la Région Auvergne-Rhône-Alpes pour sécuriser les commerces. Scénario central : 80,9 M€, dont des aides futures. Le cumul judiciaire passe à 61 mois documentés pour 10 personnes, avec 38 mois ferme et 23 avec sursis. Ajout des bilans humains datés et des suites de la procédure de Saint-Étienne. La revendication de 10 Md€ est corroborée ; 11,9 Md€ non confirmé. Aucun nouveau total national des blessés établi. Les paramètres économiques sans données nouvelles sont conservés.
Version 9 : bilan humain élargi, bilans locaux séparés et cumul des peines documentées. Coût financier inchangé. Version 7 : compteurs réunis en tête de page. Une position critique explicite, avec accès aux détails et aux sources. Chiffres inchangés. Version 6 : bilan humain remonté avant les comptes. Version 5 : ajout de 8 fiches humaines et judiciaires. Version 4 : ajout de 16 modèles, portant le scénario central à 65,9 M€. Le suivi quotidien inclut désormais les blessures et les suites judiciaires.
≈ 80,9 M€ scénario central conventionnelVérification du 22 octobre 2026 : calculs contrôlés et recherche de nouvelles données. Certains documents restent partiellement accessibles, notamment le rapport historique de la Cour des comptes et la page Région Sud. Les volumes nationaux non publiés restent des hypothèses ; aucun coût public réellement payé et consolidé n’est établi.
Mulhouse — Politis : la fiche distingue désormais la perte de vision d’une ablation de l’œil. Des témoins décrivent une grenade lacrymogène ; le procureur cité ne détermine pas encore le projectile. La responsabilité reste à établir.
Paris — Politis : deux peines individualisées dans la légende accessible du reportage ajoutent 2 mois ferme et 5 mois avec sursis. Le cumul partiel atteint 68 mois pour 12 personnes. Le corps de l’article n’a pas été consulté ; les appels et aménagements restent inconnus.
IGPN — Mediapart : le paragraphe accessible rapporte 36 enquêtes annoncées par le ministre le 13 octobre. C’est une déclaration officielle relayée, pas une confirmation indépendante ni un nombre de victimes.
Contexte — Blast, Le Média et Basta! : reportages sur les audiences, les mobilisations et les conditions d’étude. La présentation écrite du Média et l’introduction de Blast ont été consultées ; la vidéo et le corps du reportage Blast n’ont pas pu être examinés. Aucun total n’en est déduit.
Revendications : les 10 Md€ sont conservés. Une reprise de L’Humanité évoque une proposition distincte de deux économistes à 11,8 Md€ ; la publication originale et la note n’ont pas été vérifiées. Elle ne justifie pas de remplacer la revendication par 11,9 Md€.
Effet sur les comptes : aucun coût public consolidé supplémentaire établi par ce croisement. Les scénarios financiers restent inchangés. Les références ci-dessous précisent ce qui a effectivement été consulté.